À Bâtir 2025, l’ancien OBIANG Édouard (AGAPE Ntoum) revient sur l’unité des responsables, la correction fraternelle et l’œuvre du Saint-Esprit, loin des titres et des rivalités.
Q : Pouvez-vous vous présenter ?
Je m’appelle OBIANG Édouard. Je suis ancien à la paroisse de l’Assemblée Gabonaise du Plein Évangile (AGAPE) à Ntoum. Ntoum est rattachée au Grand Libreville, tout en restant à cheval avec l’intérieur du pays.
Je suis venu à Bâtir 2025 parce que les messages de Papa Miki Hardy nous rappellent la direction, nous encouragent et nous aident à nous corriger dans notre manière de vivre l’Évangile – avec les frères et sœurs, dans le couple et en famille.
Q : Qu’avez-vous retenu de la session consacrée aux responsables de l’Église ? Qu’est-ce qui vous a le plus touché ?
R : Le point sur le leadership et l’unité m’a profondément marqué. On ne peut pas œuvrer ensemble si l’on n’est pas conduits par le même Esprit.
Le message nous encourage à cultiver davantage la franchise et la transparence entre responsables, afin d’éviter tout esprit de concurrence – « je suis meilleur que l’autre » – et à reconnaître l’œuvre de Dieu chez notre frère.
L’exemple de Paul et Pierre m’a beaucoup parlé : lorsque quelque chose s’oppose à la vie de l’Église, la correction fraternelle doit se faire avec humilité et pour bâtir. Pierre, l’aîné, a su recevoir ; Paul a parlé avec sincérité, conduit par l’Esprit. Résultat : l’Église a continué unie.
Papa nous a aussi rappelé que ce ne sont pas les hommes ni les titres qui comptent, mais le ministère et l’œuvre du Saint-Esprit. Nous regardons parfois trop les personnes ; il faut plutôt regarder comment le Seigneur les utilise.
Enfin, je crois que nos anciens ont besoin d’être entourés de frères et sœurs capables de parler vrai, avec respect, pour encourager et rassurer. Être entouré ainsi me fortifie : quand on se demande « est-ce que je fais bien ? », des relations authentiques nous aident à rester sur la bonne voie.





