L’équipe de CTMI

Deux  frères  ont  été  interviewés  parmi  ceux  qui accompagnent Miki Hardy : Patrick Meyepa (membre de l’Église depuis 35 ans et ancien depuis 12 ans) et Julien Pinard (ancien footballeur professionnel, installé à Maurice depuis deux ans. Il a connu le Seigneur il y a plusieurs années en France).

Vous participez à cette conférence « Bâtir» aux côtés de Miki. Qu’attendez-vous personnellement de ces moments d’enseignement et de communion, et comment espérez- vous que cela fortifiera votre propre foi et votre assemblée ?

Julien PINARD : Je suis venu accompagner le frère Miki et l’équipe  parce  que  j’ai  besoin,  dans  ma  vie,  de l’investissement que procure l’Evangile. Je pense que les conférences « Bâtir », auprès du frère Miki, sont le meilleur endroit pour recevoir cela. Encore plus ici, je suis entouré de frères unis de cœur par ce message, et c’est vraiment le lieu idéal pour que moi-même, dans ma vie, je bénéficie de tout ce qui va être prêché, ainsi que de la relation fraternelle avec l’équipe. Mon attente, c’est de voir ma vie changer, de prendre conscience des choses que je dois vivre.

Quel est votre ressenti de faire partie de ce déplacement pour  la  conférence  Bâtir  ?  Comment  cette  expérience renforce – t-elle votre vision et votre engagement envers le ministère de Miki et l’édification de CTMI ?

Julien Pinard :  Pour moi, c’est un privilège de prendre part à ce moment en compagnie de mes frères. C’est vraiment une grâce. Cette expérience renforce notre engagement et notre vision.

envie de travailler, de grandir, et d’avoir une relation de plus en plus profonde avec Dieu. Et pour finir, d’avoir le cœur ouvert à tout ce que le Seigneur veut.

Patrick MEYEPA : Je fais partie de l’équipe des anciens de l’île Maurice. Je suis quelqu’un qui voyage souvent avec le frère Miki dans ses missions, notamment dans les pays d’Afrique  où  nos  églises  ne  sont  pas  encore  vraiment implantées  — par  exemple,  dans  toutes  les  missions  en Afrique de l’Ouest et de l’Est. Je suis avec lui.

Je  ne  suis  pas  nécessairement  avec  lui  pour  grandir spirituellement, même si j’écoute l’Évangile. L’Évangile me parle  clairement,  et  quand  je  réécoute  le  message,  je comprends encore quelque chose de plus pour ma propre vie.  Mais  je  suis  surtout  avec  lui  pour  l’encadrer,  pour m’occuper des aspects pratiques autour de lui, afin qu’il puisse réellement se concentrer sur le message et sur ce qu’il a besoin de faire.

Donc, ma foi grandit de jour en jour pas seulement à travers ces  missions,  mais  surtout  dans  ma  communion  et  ma relation avec lui, construite au fil des années. Cela fait une dizaine d’années que je le fais, que je suis avec lui.

Quel est votre ressenti de faire partie de ce déplacement pour la conférence Bâtir ? Comment cette expérience renforce-t-elle votre vision et votre engagement envers le ministère de Miki et l’édification de CTMI ?

Patrick MEYEPA : C’est que du positif. Déjà, voir notre engagement à l’accompagner démontre que nous sommes investis dans ce que le frère Miki est en train de partager partout en Afrique. Nous sommes de tout cœur avec lui, nous soutenons l’œuvre de ce ministère.

Nous avons vu, j’ai vu beaucoup de vies transformées, des familles restaurées, des pasteurs qui se sont repentis. J’ai vu des miracles dans la vie de nombreuses personnes, et cela m’emmène justement à être prêt à donner ma vie davantage, à le soutenir dans cette œuvre afin de promouvoir la saine doctrine, l’Évangile : le message de la Croix.

Concernant mon ressenti à partir de ce déplacement, il faut savoir que j’ai participé à la conférence de Bitam avant la pandémie de Covid en 2018 ou 2019, j’ai oublié la date exacte. Mais quand j’étais à Bitam, j’ai été profondément touché par la manière dont les choses se sont déroulées. J’ai vu de grandes choses.

Le contact avec l’église AGAPE a toujours été, est resté vivant. Moi, par exemple, j’ai accueilli chez moi le frère Bonjean qui est venu pour la conférence internationale. J’ai de très bonnes relations avec l’ancien Jean, Sosthène, Cyriaque. Ce sont des gens que je côtoie et que je connais et c’était tout bénéfique pour moi d’assister à cette conférence.

En tant que membres du CTMI et témoins privilégiés de son ministère, comment percevez-vous son engagement à Bâtir au quotidien ? Quel est votre rôle à ses côtés dans cette mission ?

Patrick MEYEPA : Je crois qu’il n’y a rien à dire sur l’engagement du frère Miki. Quand je regarde sa vie, quand je vois comment il s’investit, comment il aime l’Afrique et comment il veut que la saine doctrine soit vraiment prêchée que toutes les hérésies, que tous les dommages collatéraux causés par de mauvais enseignements, par la fausse doctrine, soient réellement effacés je suis profondément touché.

Quand je vois sa détermination, il est un exemple que je veux suivre, même si aujourd’hui je suis simplement un compagnon, peut-être privilégié, d’être avec lui dans plusieurs missions. Sa vie est un exemple. Nous qui sommes proches de lui de manière constante, nous voyons que ce qu’il prêche, il le vit et le met en pratique.

Personnellement, en tant qu’encadreur, cette mission a été un peu plus relaxe parce qu’il y avait beaucoup de monde. Mais normalement, je suis celui qui fait un peu tout. Je suis son chef technique : je m’assure que tout ce qui doit être fait le soit correctement. Je m’occupe de lui personnellement, je veille à ce qu’il soit dans les meilleures conditions pour qu’il puisse partager l’Évangile sans aucun autre souci à part proclamer la Parole de Dieu et la vérité.

Depuis combien de temps êtes-vous avec lui ?

Patrick MEYEPA : Je suis dans l’Église depuis trente-cinq ans, mais cela fait dix ans que je voyage avec lui. On peut juste exclure la parenthèse du Covid. Après ici, nous rentrons à Maurice, puis nous irons à Nairobi. Ensuite, nous serons à Dakar en novembre.

J’ai vu comment le message est venu transformer des vies, comme au Niger, au Burkina Faso, au Tchad, où nous sommes allés cette année. J’ai vu comment des papas dans l’Évangile, je ne parle pas des jeunes pasteurs, mais de serviteurs expérimentés ont accueilli, accepté, réalisé qu’il y avait quelque chose d’étrange qui était entrée dans l’Église et qui avait dilué la puissance de ce message.

Ils reconnaissent qu’il y a eu des choses qui, au lieu de rapprocher les gens de Dieu, ont éloigné le peuple de Dieu, et que le monde est entré un peu plus dans l’Église.

Moi, j’ai vu beaucoup de transformations : des couples, des familles, des pasteurs, des vies… etc.

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